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 Des retrouvailles, comme on les aime [Lyhra]

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MessageSujet: Des retrouvailles, comme on les aime [Lyhra]   Mer 8 Avr - 17:29



[J’ai fait un post dont je suis pas vraiment fière fière, donc excuse moi, je me rattraperai au prochain =)]


    « Thirteen! Dans le hall! »

    Cette phrase me trottait encore dans la tête, comme-ci elle me hantait depuis une bonne demi-heure. En fait, pour je ne sais quelles raisons, House m’avait affecté à l’accueil de l’hôpital. Mon rôle? Prendre quelques unes de ses consultations tandis que le reste de l‘équipe en excluant House et Foreman, s‘occupait des autres consultations. Pourquoi? Parce qu’il n’avait pas envie de le faire lui même comme toujours d‘ailleurs. Pourquoi ne pas refuser? Parce que le Dr House était en quelques sortes mon patron et si jamais l’envie le prenait de me virer sous prétexte que je n’avais pas prit ses consultations, je devrais annoncer dans mon prochain CV que j’étais atteinte de la Chorée de Hunnington et le nombre de places que je pourrais avoir en temps normal, si je n’étais pas malade, se verrait se réduire d’au moins quatre-vingt dix pour cents, si ce n’est pas même la totalité des mes chances. Il m’était donc normal de devoir assouvir chacun des penchants de House afin que je conserve ma place dans son équipe!

    Cela faisait à présent deux bonnes heures que j’étais ici, dans le hall, les différents dossiers des consultations de House posés sur le comptoir de l’entrée, je discutai tranquillement avec la réceptionniste tout en mettant en ordre les différents dossiers sous lesquels je me noyais!
    Il y avait un grand soleil à l’extérieur, certes il faisait froid en ce mois mais, le soleil était suffisamment présent pour que la totalité des femmes de l’hôpital dévoilent leurs jambes. Bien évidemment, et ne faisant jamais comme les autres, j’étais dans mon éternelle jean bleu foncé dans lequel mes pieds étaient enfermés dans une paire de ballerine noires. Et oui, contrairement à la presque totalité des femmes qui étaient en tailleur, je me contentai d’un jean, un t-shirt ample et ma blouse blanche. Cheveux encore une fois attachés en queue de cheval, j’avais eu le droit à un magnifique discours concernant mon éternel queue de cheval de la part de Foreman ce matin quand il était venu me chercher devant mon immeuble. Nous avions beau sortir ensemble, je ne conservai pas moins mon indépendance, je désirai la conserver et de toutes façons, nous ne sortions ensemble que depuis un petit moment, il était donc trop tôt aussi bien pour lui que pour moi d’habiter ensemble. Ma dernière relation, avec Sarah, une infirmière de l’hôpital, m’avait appris à ne pas m’engager trop rapidement au risque d’en être déçue.

    Enfin, pour le moment l’heure n’était pas à savoir si Foreman et moi allions poursuivre cette relation qui commençait bien, mais plutôt à ranger les dossiers et attendre les patients de House, il avait beau en avoir un bon paquet, aucun d’entre eux n’étaient potentiellement malade au point de mourir, je me laissai donc un peu de temps avant d’aller les voir, préférant m’occuper des dossiers et surtout impatiente de poursuivre ma conversation concernant le film passé la veille à la télévision en compagnie de la réceptionniste et accessoirement infirmière, j’en profitai pour plaider sa cause. En effet, j’étais une fervente patriarche des infirmières, me mettant « en grève » quand elles s’y mettaient en arborant le magnifique brassard orange fluo sur lequel était marqué « gréviste », je comprenais à quel point il était dur pour elles de devoir faire un métier où on manquait cruellement d’infirmières. Cette annonce sembla d’ailleurs la ravir puisqu’elle s’empressa bien vite pour m’inviter à aller boire un verre une fois le travail terminé.

    Oops! Je ne pouvais malheureusement acceptée, ce soir je sortais avec Foreman et en plus de ça, sortir avec une femme risquerait de faire jaser tout un tas de rumeurs concernant ma bisexualité, chose que je refusai d’avoir, ma sexualité ne concernait que moi!

    J’écourtai finalement notre discussion en la voyant afficher un regard suspect quand à mon refus d’aller boire un verre en sa compagnie. Je m’emparai alors des dossiers présents sur le comptoir avant de me retourner dans un élan des plus énormes. Sans bien même comprendre ce qui était entrain de se passer, je fis littéralement tomber tout les dossiers sur le sol, certainement à cause de la gêne que je ressentais en cet instant, la totalité des papiers tombèrent sur le sol, se mélangeant les uns aux autres, je me maudis moi-même avant d’entendre les quelques rires des autres personnes présentent dans le hall. Je devenais lentement rouge écarlate, sentant mes joues chauffer au fur et à mesure que mes mains se mettaient à prendre les papiers, je remarquai avec une déconcertante surprise qu’elles se mettaient à trembler. Panique? Maladie? J’en ignorai les causes. Immédiatement je fermai ma main en un poing le ramenant vite à mon corps, je poursuivi le dit, ramassage de papier à l’aide de mon unique main de libre.
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MessageSujet: Re: Des retrouvailles, comme on les aime [Lyhra]   Jeu 9 Avr - 15:18

    [ Ne t'inquiètes pas, c'est parfait heartbeat . Par contre, moi <___< ... ]




© lilli1601@LJ & olivia_icons@LJ



    Comme tous les matins, je m’étais levé tôt afin de me préparer tranquillement et de rejoindre mon lieu de travail. Etant une femme indécise, je mettais toujours du temps à choisir mes tenues. Pas parce que je voulais être la plus belle pour je ne sais quelle raison – bien que l’idée de plaire à la gente masculine ne me dérangeait pas – mais parce que j’avais toujours du mal à choisir entre tous les vêtements qui inondaient ma penderie. J’avais beau dire que je n’avais rien à me mettre, c’était faux puisque le fait d’avoir des choix multiples ne m’arrangeaient pas la tâche. Enfin bref, après quelques longues minutes d’hésitation, je tranchais pour une jupe noire fendue sur le côté et m’arrivant aux genoux ainsi que pour un débardeur rouge accompagné d’un boléro gris. Puis, je chaussais vite-fait mes escarpins rouges pour me diriger ensuite vers la cuisine où j’y avais précédemment déposé mon sac à main. Etant gérante d’un café-librairie, je ne petit-déjeunais jamais chez moi comme j’avais tout ce qu’il me fallait sur mon lieu de travail. Puis c’était également un gain de temps pour moi, alors autant en profiter.

    J’avais la chance de n’habiter qu’à quelques mètres de mon commerce. Du coup, je n’avais pas besoin de prendre la voiture et pouvais donc prendre un bol d’air matinal pour me réveiller complètement. Il faisait peut-être un peu frais ce matin, mais cela me faisait le plus grand bien. Puis rien que de voir le soleil pointait le bout du nez me faisait oublier ce détail sans grande importance. Quelques minutes plus tard, j’étais déjà en train d’insérer la clef dans la serrure de mon café-librairie et je pénétrais à l’intérieur, m’attelant à tout mettre en place pour l’arrivée des futurs clients. Tout en préparant le café, j’aperçu le boulanger entrer. Je le saluais, le remerciais des mets qu’il me fournissait et le payais. Je mis ensuite tout en ordre et me fis couler une tasse de chocolat chaud. Certes, ce métier n’était peut-être pas des plus excitants, mais il me plaisait et me suffisait amplement. Au fil des années, je m’y étais attachée ainsi qu’aux clients habituels. Donc jamais je n’aurai l’idée d’un jour vendre mon commerce, il était désormais une partie de ma vie.

    Bien vite, les clients affluèrent et c’est avec un grand sourire que je les accueillais et leur servais à tous leurs commandes. J’étais contente de voir que cet endroit marchait bien et que c’était avec plaisir que les gens s’y rendaient. Cela me rendait très fière de mon travail, cela prouvait que je n’avais pas fait cela pour rien et que mes efforts étaient récompensés. Alors que je nettoyais le comptoir, je sentis soudainement la tête me tourner. J’appliquais alors ma paume contre mon front dans l’espoir que cela me calmerait. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois que cela m’arrivait. En effet, depuis quelques temps, j’étais souvent prise de vertiges. Pourtant, je ne m’en inquiétais pas plus que cela. C’était sans doute la fatigue, pensais-je à chaque fois. La preuve, cela partait quelques minutes plus tard et je me sentais davantage mieux. Enfin, il faudrait peut-être que j’aille consulter un médecin prochainement afin qu’il me donne quelque chose pour stopper ça.

    Mais très vite, je n’y pensais déjà plus, bien trop occupée par les commandes des clients. Je n’avais pas le temps de penser à des broutilles de ce genre, j’étais en pleine forme et ces petits maux passagers n’allaient tout de même pas m’empêcher de travailler, alors là, pas question. Voyant que j’avais servi tout le monde, j’en profitais pour déguster mon chocolat chaud. Depuis toujours, je préférais cette boisson au café. Je n’aimais pas spécialement ce dernier, trop amer à mon goût. Bien qu’en y ajoutant du sucre, il restait amer en fin de dégustation et cela me dégoûtait presque à chaque fois. Alors je me contentais de la boisson des enfants, la meilleure selon moi. En parlant d’enfants, il n’étaient pas rare que certains soient de passage pour se prendre une tasse de chocolat et une viennoiserie pour avaler tout cela sur le chemin de l’école. Idem pour les collégiens et les lycéens, d’ailleurs.

    Apercevant alors un client qui me faisait signe, certainement pour passer une nouvelle commande, je me dirigeais donc vers lui, mais avant que je ne puisse lui demander quoi que ce soit, je sentis le sol se dérober sur mes pieds. Très vite, les murs tournaient autour de moi et je ne distinguais plus clairement les silhouettes présentes dans la pièce. Je compris alors que j’étais à nouveau prise de vertiges et trouvait cela très étrange qu’en si peu de temps, cela m’était arrivé deux fois. Malheureusement, je ne pu réfléchir davantage à ce problème car tout était flou autour de moi et je me sentis ensuite tomber. Puis, le noir total.

    Lorsque j’ouvris difficilement les paupières, je me sentais bouger. Après quelques temps de réflexion, je constatais que j’étais sur un brancard et que j’étais… A l’hôpital ? Qu’est-ce que je faisais là-bas ? Bien vite, je compris que j’étais dans le hall de l’établissement, parce qu’il ne fallait pas avoir fait une carrière de médecin pour se rendre compte qu’il s’agissait de l’accueil. Je soupirais alors ; quelle poisse.
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MessageSujet: Re: Des retrouvailles, comme on les aime [Lyhra]   Ven 10 Avr - 22:14

[J’aime trop ton post =)]
    Ma main tremblante, je serrai la mâchoire, espérant que personne ne remarque ce petit écart. Je faisais comme-ci de rien n’était, pourtant, je sentais mon visage devenir chaud, mes joues rougissaient au fur et à mesure que j’essayai de ramasser les différents dossiers le plus tranquillement possible. Autour de moi, deux infirmières étaient venues m’aider, ce qui avait eu le don de me gêner d’avantage, j’avais peur, certes je ne craignais rien, je pouvais leurs dire que c’était juste un état second dût à une forte dose de caféine, car, tout le monde sait bien, le café est la drogue de tout non dormeurs, mais j’avais peur, peur qu’elles ne soient comme House, qu’elles découvrent à leurs tours qu’il y avait un problème avec moi. Revoir le regard qu’House m’avait fait quand il supposa que j’étais malade se dessiner dans leurs yeux serait une épreuve que je ne pourrai affronter. Foreman et House étaient au courant, cela me suffisait entièrement, je n’avais pas besoin que les autres le sachent et encore moins que cette histoire arrive jusqu’aux oreilles de la doyenne de l’Hôpital, autrement dit, le Dr Cuddy.

    Finalement, il ne nous fallut que quelques instants avant que tout les papiers soient correctement rangés dans les dossiers, bien évidemment, il restait encore à tous les ranger dans l’ordre, mais ça, je le ferai plus tard. Regardant l’infirmière assise derrière le comptoir de réception, je lui demandai poliment de bien vouloir garder les dossiers dérangés l’espace de l’après-midi, tant pis, je ferai des heures supplémentaires pour les ranger correctement, ma soirée avec Foreman tombait à l’eau mais ce n’était pas grave, qu’est qu’un rendez-vous à côté d’un travail?
    Prenant un dossier, je remarquai bien vite que des ambulanciers partaient, mes sourcils se froncèrent, j’étais tellement obsédée par le fait que les infirmières ne voient pas ma main qui à présent ne tremblait plus, que je n’avais même pas prit la peine de regarder les ambulanciers venus déposer une jeune femme. Je regardai alors dans l’accueil, cherchant une personne potentiellement mal au point pour que les Ambulanciers soient venus l’amener mais je ne vis rien. Pas même l’ombre d’un patient malade, d’ailleurs le hall ne menait nulle part, si ce n’est à la clinique de l’autre côté de la baie vitrée ou encore à l’extérieur, là où faisait beau. Ce que je pouvais vraiment manquer de concentration! Et si jamais il aurait s’agit de House que se serait-il passé? Il m’aurait appelé un fois et voyant que je ne répondais pas il serait immédiatement parti et c’est ainsi que mes espoirs de devenir médecin s’envoleraient, j’aurai encore eu le droit à quelques petites remarques désobligeante de sa part. Que voulez-vous, c’était ainsi.

    Enfin, et après avoir regardé l’accueil au peine fin durant plusieurs secondes, je remarquai une jeune femme, sur son brancard, je me demandai pourquoi elle n’avait été emmené à la clinique au lieu d’arriver dans le hall. Certainement devait-elle remplir des papiers ou encore une fois il n’y avait peut-être pas de place pour elle dans les chambre, enfin, tellement de solutions étaient possibles mais je n’y prêtai pas attention. La seule chose qui occupait une place immense dans mon esprit en ce moment c’était un flash back, un fichu flash back, ceux que vous préféreriez oublier. Je sentis mon cœur s’emballer, de nouveau ma main tremblait, mais cette fois ce n’était plus à cause de la maladie, il s’agissait plus d’un état d’anxiété, mon cœur s’emballait parce que je connaissais cette femme, mes main devenaient moites parce que j’avais ce flash back en tête qui repassait sans cesse un jour que je préférai oublier.

    Je baissai rapidement la tête, regardant mes pieds, je commençai à marcher en direction de la clinique, malheureusement pour moi, mon Carma me forçait à aller retrouver cette personne. Une infirmière vint à ma rencontre - à croire qu’il n’y avait que ça aujourd’hui dans l’hôpital -, un sourire affiché sur ses lèvres, elle posa sa main sur mon bras avant de finir par me parler.


    « Dr Hadley! On aurait besoin de vous. »
    « Oui, pour quoi? »
    « Et bien, le service de consultation est rempli et cette jeune femme aurait besoin d’une consultation. »
    « Vous ne pouvez pas… »
    « Vous êtes la seule que j'ai vu et vous nous avez dit qu’aujourd’hui vous deviez justement en faire. »
    « Parfait. Comment va-t-elle? »
    « Les ambulanciers sont venus en nous disant qu’elle avait eu un vertige mais elle semble être en bonne santé. »
    « Je vois, je vais m’occuper d’elle mais, dés qu’une place se libère vous lui réservez, elle ne devrait pas être en plein accueil. »
    « Merci. »

    Qu’est ce que je maudissais ce jour! Certes je devais faire des consultations mais pas celles qui n’appartenaient pas à House! Je fini par me pincer les lèvres, regardant le sol, je m’approchai très lentement du brancard situé sur l’un des côtés de l’accueil, en espérant qu’une place se libère rapidement.

    Mon cœur s’emballait toujours, je sentais mon corps me hurler de partir, mais ma raison de médecin me forçait à rester pour l’ausculter. Enfin, et bien que le trajet me sembla être beaucoup trop cours, j’arrivai devant elle. Ne levant pas la tête, je regardai fixement un point sur le brancard.


    « Bonjour. »

    Lâchai-je alors avant de finir par me sentir rapidement stressée de la situation. Cette mauvaise scène passait toujours dans ma tête, je ne pouvais m’empêcher de revoir cette histoire se repasser, pourtant, je n’avais rien préméditer, je n’étais même pas maîtresse de mes actes à ce moment là. Mon Dieu, je devais être complètement cruche devant elle.

    « On m’a dit que vous avez des vertiges cela vous arrive-t-il souvent? »

    Je n’espérai qu’une seule chose, que tout s’arrête, que je me réveille rapidement de ce cauchemar. Je ne la regardai pas dans les yeux, j’étais dans un état de stresse énorme et pour une fois, je rêvais qu’House arrive ou même, qu’une infirmière vienne me dire qu’une place était libre pour elle. Enfin, pour le moment je devais lui parler, en espérant que tout se passe presque bien…
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